Vite de l’air… Les bureaux nuisent à notre santé !

Vite de l’air… Les bureaux nuisent à notre santé !

septembre 17, 2018 0 Par My Team Unilux

Enfin de l’air…! À l’occasion de la 4ème Journée Nationale de la Qualité de l’Air le 19 septembre prochain, nous avons voulu faire le point sur la qualité de l’air que nous respirons dans nos bureaux et vous faire part des enjeux pour la santé.

« Je suis allergique à mon bureau », une affirmation à prendre au 1er degré et nous allons vous expliquer pourquoi. Selon une étude menée par l’Observatoire de la Qualité de l’Air : l’air intérieur d’un bureau est 5 à 7 fois plus pollué que l’extérieur. En comparaison de la pollution de l’air liée à l’extérieur, celle liée à l’intérieur des logements ou à l’espace de travail est encore trop peu connue voire sous-évaluée. Pourtant, nous passons près de 90% de notre temps dans des espaces fermés (habitations, bureaux, transports en commun, voitures) et 9 heures en moyenne chaque jour à partager ces espaces. Néanmoins, combien d’entre nous savent que l’air que nous y respirons peut avoir des sérieux effets sur la santé…très peu. Rare sont ceux qui savent que la pollution intérieure peut avoir de sérieuses répercussions sur la santé : cela peut aller de la simple gêne respiratoire ou à l’irritation des yeux ; au développement de pathologies plus grave types allergies respiratoires ou encore des cancers et leucémies.

Outre les effets nocifs pour votre santé, un air impur aura un impact sur votre travail : fatigue, baisse de la concentration, augmentation du taux d’absentéisme, baisse de la performance et de la productivité. Ainsi, nous comprenons qu’une mauvaise qualité de l’air est aussi bien néfaste pour vous que pour votre direction.

La qualité de l’air intérieur : une problématique incontournable en matière de santé et de sécurité au travail.

Quelles sont ces contaminants de l’air intérieur ?

Voici une liste non-exhaustive des substances que nous respirons toute la journée au bureau sans même sans rendre compte :

  • Dioxyde de carbone (CO2), fumée de tabac, odeur corporelle, émanations des meubles, des tapis et de la peinture.
  • Poussières, fibres de verre, amiante, gaz (y compris le formaldéhyde) provenant des matériaux de construction.
  • Composés organiques volatils (COV) provenant des produits d’entretien ménager, solvants, pesticides, désinfectants, colles utilisées sur les lieux de travail.
  • Acariens provenant des tapis, tissus, coussins de siège en mousse ; contaminants microbiens, champignons, moisissures, bactéries provenant des zones humides.
  • Ozone.

D’où proviennent ces matières toxiques ?

  • Moquettes / revêtements des sols / peintures.
  • Meubles / produits de décorations / parfum.
  • Système de chauffage et air conditionné.
  • Produits d’entretien.
  • Matériel bureautique (photocopieurs et imprimantes).
  • Encres et toners.
  • Appareils informatiques (ordinateurs).

Quels sont les conséquences et symptômes de ces substances sur notre organisme ?

  • Sécheresse et irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau.
  • Maux de tête.
  • Fatigue.
  • Essoufflement.
  • Hypersensibilité et allergies.
  • Congestion des sinus.
  • Toux et éternuements.
  • Étourdissements.
  • Nausées.

Aujourd’hui la tendance est au bien-être au travail… Le bien-être oui, mais au-delà de la vision liée à l’ergonomie du mobilier et des accessoires de bureau, il englobe aussi la partie physiologique.

Les conseils pour avoir un environnement de travail plus sain

  • Utiliser des produits d’entretien plus sain (naturel ou bio).
  • Lutter contre l’humidité.
  • Aérer tous les matins votre bureau au moins 10 minutes (pour ceux qui ont des fenêtres qui s’ouvrent).
  • Acheter des plantes dépolluantes.
  • Acheter des purificateurs d’air.

→ Quel est la fonction d’un purificateur d’air ?

Il y a différents systèmes :

  1. L’ioniseur d’air : il génère des ions négatifs, qui attirent chimiquement les particules de pollution (chargées positivement) et vont être ensuite conduits vers l’appareil (sans filtre).                                                     Inconvénient : la pollution n’est pas détruite, elle est soit capturée ou jonche le sol (qu’il faudra aspirer).
  2. Le purificateur à filtre : le plus connu et utilisé HEPA qui piège la pollution grâce à son filtre.                                                                                                     Inconvénients : les virus ne sont pas filtrés ; la filtration nécessite une ventilation et les filtres doivent être changés régulièrement.
  3. Le purificateur par UV : un purificateur par rayonnements grâce à une lampe UV efficace contre les germes, microbes, virus et bactéries et oxyde les COV et odeurs.                                                                                                                      Inconvénient : le purificateur nécessite un fonctionnement avec une autre technologie (une ionisation et un filtre).
l'air au travail a une influence sur notre bien-être et sur la qualité de vie au travail

Purificateur d’air R’Clean

Avec l’évolution technologique, il existe aujourd’hui des purificateurs d’air comme le R’Clean qui disposent des trois systèmes combinés, mentionnés ci-dessus. Les avantages sont multiples : une action rapide, une filtration qui ne laisse rien passer, une efficacité contre les micro-organismes ainsi que pour capturer les petites particules, silencieux, économique en entretien et en consommation.

Cette performance permet un résultat plus que satisfaisant. Pour vous, il vous donnera accès à un air de meilleure qualité pour améliorer vos capacités cognitives et vos performances au travail. Quant à votre employeur, cela sera une belle opportunité de démontrer sa préoccupation pour votre bien-être au travail. De plus, il verra la productivité s’accroître  (entre 8 à 11%, selon une étude réalisée par le Conseil du bâtiment Green World)

Bon à savoir sur la qualité de l’air :

NOUVEAU DISPOSITIF REGLEMENTAIRE 2018-2023 SUITE A LOI DITE GRENELLE 2 PROMULGUEE LE 12 JUILLET 2010

La loi portant sur l’engagement national pour l’environnement a rendu obligatoire la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public sensible. Cette obligation s’appliquera dans les lieux et dates ci-dessous. Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site : www.developpement-durable.gouv.fr

  • 1er janvier 2018 : les établissements d’accueil collectifs d’enfants de moins de 6 ans, les écoles maternelles et les écoles primaires.
  • 1er janvier 2020 : les centres de loisirs, les établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du second degré (tels que les collège et lycées).
  • 1er janvier 2023 : lesERP: autres établissements recevant du public.

 

V.Z

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